26 décembre 2007
Les marques jaunes de l'infamie
Ce mercredi 26 décembre, les démolisseurs ont peint sur le pont du pertuis la marque jaune de l'infamie. Honteux, les démolisseurs ont choisi le temps de la trêve des confiseurs pour sceller la mort d'un pont historique qui était aussi le symbole du devenir économique des bassins à flot. Morveux, ils le seront, les casseurs politiques, directeur du port, maire de Bordeaux, présidents successifs de la CUB, prétendants dérisoires à une capitale européenne de la culture qu'ils méprisent, bafouent, détruisent. Le pont sera découpé mais la marque jaune sera désormais leur marque de fabrique : petits hommes, grands casseurs. Seuls Philippe Madrelle avec Philippe Dorthe, suivis par les conseillers généraux de Gironde ont tenté de sauver le pont et ont compris l'enjeu qu'il représentait. Nous leur en rendons justice même si cela n'a pas été suffisant.
Le pont détruit, nous continuerons à dénoncer des choix et surtout des méthodes politiques qui ne peuvent que contribuer au désaveu de nos fondements républicains et démocratiques.
Robin de Bacalan
Commentaires
Quand on est con, on est con...
La bêtise arrivée à ce summum pourrait presque passer pour un art; si ce n'était purement et simplement que de la bêtise.
A mon avis il ne reste plus qu'à déclasser Bordeaux pour son mépris de sa propre histoire et de son patrimoine.
Quand à ceux qui ont accepté cela, la réponse devra se faire dans les urnes.
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